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Comment Diɲa a été fabriqué
Le concept
Diɲa signifie « le monde, l'univers » en duun. L'application
montre le lexique comme un ciel nocturne vivant : chaque étoile est un mot, chaque fil
un renvoi réel du dictionnaire (synonyme, antonyme, « voir aussi »…).
Les familles de mots reliés forment des constellations séparées. On y voyage au doigt,
on touche une étoile pour l'entendre.
Les données
graph.json : 683 mots et 479 liens extraits des champs
cross_references de la base FieldWorks duun par
_tools/precompute.py. Rien n'est inventé — si deux étoiles sont reliées,
c'est que les lexicographes duun ont noté ce lien.
- Couleur des étoiles = catégorie grammaticale (or = noms, bleu lune = verbes,
braise = adjectifs) ; taille = nombre de liens.
La technique — un moteur écrit à la main
- Simulation de forces maison sur canvas 2D : ressorts sur les liens, répulsion
locale par grille spatiale, gravité vers le centre de chaque constellation
(composantes connexes posées en spirale). L'univers « se forme » sous vos yeux
au chargement, puis dérive doucement.
- Rendu : halos d'étoiles pré-dessinés (sprites dégradés) — pas de
shadowBlur coûteux ; ciel de fond en parallaxe qui scintille.
Fluide sur un téléphone Android d'entrée de gamme.
- Caméra avec inertie : glisser pour se déplacer, pincer ou molette pour zoomer,
recherche (sans accents) pour voler vers un mot précis.
- Aucune bibliothèque : ~450 lignes de JavaScript.
Le design
- La nuit sahélienne : indigo profond, étoiles d'or, violet du crépuscule —
la palette des teintures indigo et de l'or du Sahel.
- Typographie : Gentium Plus (SIL) pour les mots duun,
Space Grotesk pour l'interface.
- PWA hors ligne via le socle
_shared/ commun aux 5 applications.
Fabriqué avec Claude (Anthropic).